Alexandre Holroyd

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En cette fin du mois de novembre, nous avons voté le projet de loi de finances pour 2020 : le budget annuel pour l’année à venir et moment le plus important du travail législatif pour le commissaire aux finances que je suis.  

Ce budget continue le travail entrepris depuis les premiers jours du mandat, en juin 2017, pour favoriser le travail, protéger les plus vulnérables et nous donner les moyens de nos ambitions en matière écologique, sociale ou éducative.

Dans le détail, nous avons voulu encourager le pouvoir d’achat des Français avec une baisse de 5 Md€ de l’impôt sur le revenu pour 17 millions de Français, la poursuite de la défiscalisation des heures supplémentaires et la suppression totale de la taxe d’habitation pour 80 % des foyers ainsi qu’une suppression totale pour 100 % des Français d’ici à 2023. C’est un engagement de campagne réalisé et qui aidera une très grande partie des Français qui en ont besoin : nous ne corrigerons pas 30 années de lâcheté politique et d’immobilisme en quelques mois. Quand nos prédécesseurs choisissaient le clientélisme, nous récompensons le travail ; quand ils reculaient par lâcheté, nous affrontons les difficultés et y répondons ; quand ils privilégiaient l’immobilisme des administrations au détriment des citoyens, nous réformons le service public pour améliorer le service au public.

Nous réaffirmons par ailleurs notre ambition écologique, avec la suppression d’avantages fiscaux incohérents par rapport à l’ambition de l’acte II du quinquennat, avec la suppression sur trois ans d’une partie des avantages fiscaux sur le gazole non routier et une augmentation de 800 M€ des budgets consacrés à la transition écologique et aux transports. Parallèlement, nous maitrisons fermement la trajectoire des dépenses publiques : le déficit et la dette publique diminueront en 2020, une première depuis de longues années.

Quand certains nous donnent des leçons aujourd’hui, il faut leur rappeler qu’ils soutenaient des majorités qui n’ont eu ni l’imagination ni le courage de porter les mesures que nous portons et qu’ils ont plié devant des forces qui ne nous impressionnent pas.

Nous voyons par ailleurs que notre travail de fond porte ses fruits, en termes de compétitivité, d’attractivité et d’emploi, avec une baisse continue du chômage. Notre choix d’encourager le travail avec une baisse d’impôts pour les ménages et les entreprises et un soutien fort à la formation et l’apprentissage.

Nous voulons atteindre 7% de chômage en 2022 : cela ne sera ni un accomplissement, ni une satisfaction car ce sera toujours 7% de trop. Mais cela montrera que notre vision et le mesures que nous portions ont fonctionné.


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