Alexandre Holroyd

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Il n’est pas acceptable qu’en 2018, dans notre pays, il y ait près de 21% de jeunes au chômage, 60 000 mineurs sans études, formation ni emploi et que 50% des allocataires du RSA ne soient toujours pas accompagnés au bout de 6 mois. Nous avons basculé dans un système qui entretient la pauvreté et la précarité sociale : il est temps d’en sortir !

Pour faire face à cette situation urgente, le Gouvernement a élaboré une stratégie de lutte contre la grande pauvreté et un plan de transformation du système de santé, en faveur des patients, des professionnels et des territoires.

Lutter contre la pauvreté, c’est rendre l’espérance à ceux qui n’en n’ont plus, c’est lutter contre les déterminismes sociaux. C’est pourquoi nous avons voulu agir à la racine, faire en sorte de guérir le mal et non ses symptômes, en collaboration avec les acteurs du secteur (associations, institutions…), en travaillant sur la petite enfance et sur les droits des enfants. Parce qu’étudier le ventre vide reste malheureusement le quotidien de beaucoup d’élèves issus de familles modestes, le Plan Pauvreté prévoit par exemple des petits déjeuners dans les écoles prioritaires et des tarifs de cantines plus accessibles pour les familles en difficulté.

Lutter contre le déterminisme social, c’est aussi assurer une formation pour tous les jeunes, afin qu’ils soient suivis jusqu’à leur majorité. Lutter contre la grande pauvreté, c’est simplifier les minimas sociaux et les démarches d’insertion professionnelle et faire en sorte que les populations demandent ce à quoi elles ont droit. C’est ce que nous faisons avec le Plan Pauvreté.

D’autre part, le plan de transformation du système de santé propose également un changement de système en favorisant la médecine de ville pour désengorger les urgences. La création de communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS) permettront à chaque territoire de s’organiser pour offrir des soins à tout le monde, tout au long de la semaine. Le Gouvernement financera la mise en place d’assistants médicaux, près de 4000 d’ici à 2022, pour décharger les médecins et assurera la financement de près de 400 médecins généralistes dans les déserts médicaux.  

Il s’agit aussi de repenser la tarification des soins et la coordination entre les professionnels de santé. Enfin, la formation des médecins sera réformée, par la suppression du numerus clausus et des épreuves nationales classantes. Notre système de santé est d’une très grande qualité, mais nos soignants ne doivent pas être le fusible de politiques mal pensées : voilà ce que doit résoudre cette stratégie. 


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